Mesure et temps de réaction
Cette fiche résume comment le temps de réaction sert à étudier les processus cognitifs.
Principes de mesure
Latence et inférence
La latence est l’intervalle entre stimulus et réponse, et non le processus lui-même.
- Mesure indirecte d’un traitement cognitif.
- La réponse combine traitement mental et composante motrice.
- La chronométrie mentale compare des tâches pour inférer des étapes.
Précision des mesures
- Le temps de réaction dépend du dispositif utilisé.
- Une consigne identique réduit les variations inutiles.
Temps de réaction simple
Paradigme de base
Ce que l’on présente
- Un stimulus.
- Une seule réponse.
- Une consigne rapide.
Ce que l’on observe
- Une latence minimale.
- Peu de décision.
- Une mesure de référence.
Pièges d’interprétation
Plus court n’est pas forcément meilleur, car la contribution motrice et les erreurs doivent aussi être examinées.
Temps de réaction de choix
Logique du paradigme
Situation simple
- Un stimulus.
- Une seule réponse.
Situation de choix
- Plusieurs stimuli.
- Réponse adaptée à sélectionner.
- Décision supplémentaire.
Soustraction de Donders
La différence entre deux latences estime la durée d’une opération cognitive supplémentaire.
Chronométrie mentale
Comment on raisonne
- 1
Comparer des tâches proches.
- 2
Isoler une différence de traitement.
Ce qu’on peut conclure
Erreurs et compromis
Vitesse et précision
Accélérer
- Temps plus court.
- Erreurs souvent plus nombreuses.
Ralentir
- Temps plus long.
- Erreurs souvent réduites.
Interprétation correcte
- Les erreurs informent sur la stratégie adoptée.
- Un TR plus court sans erreur n’est pas suffisant.
Mini-défi
- Pourquoi une latence n’est-elle pas une preuve directe d’un processus ?
- Que compare la soustraction de Donders ?
À retenir
- Le temps de réaction est un outil central de la chronométrie mentale.
- Le temps de réaction simple sert de base de comparaison.
- Le temps de réaction de choix ajoute une opération de sélection.
- La soustraction de Donders estime une étape supplémentaire.
