Évaluation de la douleur
L’évaluation de la douleur guide le soin en croisant parole, observation, outils et suivi.
Principes
À retenir
- La douleur est subjective, donc toujours crédible.
- Évaluer avant, pendant et après un soin.
Ce qu’on explore
| Aspect | Question clinique |
|---|---|
| Intensité | Combien la douleur est-elle forte ? |
| Localisation | Où se situe la douleur ? |
| Caractéristiques | Comment la douleur se manifeste-t-ell |
Auto ou hétéro
Comparaison
Auto-évaluation
- Le patient parle de sa douleur.
- Méthode privilégiée si possible.
- Le patient reste la référence.
Hétéro-évaluation
- L’infirmier observe la douleur.
- Utile si communication impossible.
- S’appuie sur des signes cliniques.
Mémo
Le patient dit sa douleur, l’infirmier la complète par l’observation. Ne remplace jamais la parole du patient par ta seule
Échelles et observation
Outils d’intensité
- EVA, EVS ou EN selon le contexte.
- Choisir un outil adapté au patient.
Observation clinique
Tracer et vérifier
Processus
- 1
Choisir l’outil adapté au patient.
- 2
Mesurer et noter le score.
Suivi écrit
Un patient communique. EVA notée avant antalgiques, puis après prise en charge.
- On garde le même outil pour comparer.
- On note score, heure, contexte et localisation.
- On contrôle l’évolution après intervention.
La douleur est suivie de façon exploitable, puis la prise en charge peut être ajustée.
Limites
À surveiller
- La douleur dépend du contexte.
- Anxiété, fatigue et culture modifient l’expression.
- La communication peut être limitée.
Pièges fréquents
- Une échelle suffit à elle seule pour évaluer la douleur.
- L’auto-évaluation est prioritaire si le patient peut s’exprimer.
Synthèse
Résumé
- Auto-évaluation si le patient peut parler.
- Hétéro-évaluation si la communication est altérée.
- Échelles et observation se complètent.
- Tracer puis réévaluer est indispensable.
